Sciences Pattes
Lancée une première fois en 2018, Sciences Pattes fait aujourd’hui peau neuve et annonce son grand retour. Après deux ans de pause, l’association garde le même objectif : nous sensibiliser à la cause animale.
Elle compte ainsi compenser l’absence des questions animalistes à Sciences Po. Sciences Pattes se revendique aujourd’hui comme plus radicale : la volonté de son bureau, en plus de reprendre le flambeau de l’ancien, s’inscrit dans une démarche plus poussée en réclamant la fin de l’exploitation animale. La réflexion autour de la construction d’une société plus égalitaire, soucieuse et respectueuse des animaux leur tient également à cœur. Concrètement, Sciences Pattes affirme la nécessaire prise en compte des intérêts et besoins des animaux dans nos sociétés humaines.
Alors, comment participer à la défense de la cause animale ? Tout simplement en participant aux conférences et rencontres de l’association, qui sont notamment axées autour du thème de l’antispécisme. Né dans les années 1970, ce courant considère qu’il n’existe aucune hiérarchie entre les différentes espèces animales, y compris l’espèce humaine. Des ciné-débats internes à l’IEP sont également prévus, ainsi que des dégustations de plats végétariens, pour faire découvrir ce régime alimentaire autour de recettes simples et gourmandes. Alors, amis des bêtes, n’hésitez plus, les co-présidentes seront ravies de vous voir !
– Lisa Bouttier
Tapage
Tapage, le nouvel atelier du Bureau des Arts, se dévoile enfin. Là-bas, entre slam, poésie et discours, on célèbre l’écriture libre et créative sous toutes ses formes.
À la base de cet atelier, il y a un groupe d’amis qui aime écrire : “On a réalisé qu’on ne prend pas forcément le temps d’écrire quand on est pris dans les deadlines”, explique Timothée.
Les ateliers d’écriture de Tapage permettent donc de travailler sur ses propres projets, ou bien d’écrire un texte sur le thème de la semaine. Les participants ont la possibilité de lire leurs textes pour avoir un retour ou des conseils. Il s’agit surtout de prendre ce temps pour écrire, pour soi et avec les autres. “Mais c’est aussi un moment de pause au milieu de la journée de cours”, ajoute Charlotte.
La portée de cet atelier se comprend dans son nom : Tapage. On y retrouve l’idée du bruit, d’engagement, mais aussi “ta page”, le processus d’écriture. Et du bruit, ils en font ! Après un premier événement à la soirée du BDA, ils préparent l’organisation de scènes ouvertes : les participants, après s’être inscrits sur place, viennent réciter sur scène un texte écrit par leurs soins, sur le principe du slam. “Mais on n’est pas obligé de participer, on peut aussi juste profiter en venant y assister”, rassure Lila.
En tant qu’atelier du BDA, Tapage propose sa propre vision de l’art. Il déconstruit les idées préconçues selon lesquelles l’écriture serait une activité silencieuse et individuelle.
– Alice Fay


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