J’ai testé : accueillir l’InsPo pendant 1 an 

Quand je me suis engagée dans le bureau de l’InsPo cette année, je ne m’attendais pas à ce qu’on me demande d’accueillir la première conférence de rédaction. Et je m’attendais encore moins à héberger toutes les confs qui ont suivi. Mais qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour le meilleur journal de Sciences Po (sans rancune le LSD) ? En vrai, je reconnais, je l’ai fait surtout parce qu’Antoine, le coprésident, me l’a demandé, mais avec le recul, je ne regrette pas. 

Ce que je peux dire après cette année, c’est que les confs de rédac sont sûrement les soirées les plus chill que j’ai pu recevoir. Tout le monde est adorable, l’ambiance est tranquille et on passe tous un bon moment à préparer la maquette du journal en mangeant et en discutant. Pour le plus grand plaisir de mes voisins, le niveau sonore reste faible et la soirée ne s’éternise jamais, de quoi gentiment occuper son lundi soir sans déclencher une plainte pour tapage nocturne. 

Grâce aux confs de rédac, j’ai découvert les chips Miel Moutarde, ce dont je serai reconnaissante à vie et j’ai toujours des restes de nourriture pendant des jours, ce qui sauve régulièrement les autres soirées de la semaine. Accueillir l’InsPo, c’est un peu comme souscrire à un abonnement hebdomadaire à un buffet étudiant.

Mais recevoir l’InsPo, c’est aussi débattre sur des sujets très intéressants, découvrir et mettre en lumière des idées originales et se battre pour ne surtout pas écrire l’Horoscope (je tiens d’ailleurs à mentionner l’exploitation que j’ai subie pour écrire cette rubrique, j’en parlerai dans mon livre). Mention spéciale pour le pôle relecture, dont je suis la seule représentante à chaque réunion… En vrai, on est clairement le pôle le plus important du journal, mais vous n’êtes pas prêts pour ce débat.

L’Inspo, c’est aussi accepter les blagues douteuses du coprez, qui a toujours les idées les plus farfelues pour le jeu de la fin. On se retrouve toujours à osciller entre “concept intéressant” et “personne ne comprend les règles mais on va tenter quand même”. C’est probablement la partie la plus imprévisible de la soirée, ce que vous découvrirez avec le jeu douteux merveilleux de ce mois-ci. 

Au final, accueillir l’InsPo pendant un an, c’est découvrir le fonctionnement d’un journal étudiant, s’engager dans une asso fun avec des gens chill, manger beaucoup trop de chips et passer une soirée avec des gens qui aiment écrire (ou au moins être au courant des potins de Sciences Po, pour ma part). 

Bref, si c’était à refaire, je le referais sans hésiter. Bon, peut-être pas tous les lundis quand même.

Crédit photo : Pexels


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