Zoom sur… Sciences Drag et Fleshatt’as

Sciences Drag

Au début de cette année 2025/2026, un séisme est venu frapper le BDA : Sciences Drag ! Née du désir de célébrer la liberté d’expression sous toutes ses formes, cette association apporte un vent de renouveau et de fierté à Sciences Po Bordeaux. Entre danse, musique, maquillage, scènes ouvertes et conférences sur les cultures queer, « Sciences Drag » peut avoir la prétention de se revendiquer comme étant l’atelier le plus pluridisciplinaire du BDA. Plus qu’un simple collectif de performeur·euse·s, c’est un véritable lieu d’écoute et de solidarité où se mêlent créativité et solidarité. Toutefois, ne soyez pas dupes, malgré sa jeune existence « Sciences Drag » vise grand !

L’association souhaite donner une voix à celles et ceux que la société a souvent réduit au silence, en encourageant l’inventivité comme forme de résistance. Pour cela, elle n’hésite pas à affirmer son désir d’intersectionnalité. Avec de beaux projets comme un partenariat avec le danseur émérite Robin Labarrère ou encore de nombreux shows retentissants proposés tout du long de l’année, Sciences drag dépasse les frontières de Sciences Po Bordeaux en allant toucher un public plus large. Pour l’avenir, de nombreux projets sont en préparation : collaborations, soirées de sensibilisation, et bien sûr, des performances toujours plus flamboyantes avec un objectif en tête : plus de rigueur pour mieux se démarquer. Alors, comme le dit si bien leur fondateur : « Ose maintenant sinon tu n’oseras jamais » Vous qui hésitez encore, prêt·e·s à monter sur scène ?

Basile Mariani

Fleshatt’as

Rythmes de shatta endiablés, oeils de lynx et équipe surmotivée… pas de doute, nous sommes bien chez les Fleshatt’AS ! 

Décembre 2025, la nouvelle tombe : le lancer de fléchette fait partie des sports mystères des JISPO 2026. Ni une ni deux, Anouck et Sarah, deux amies liées par l’AS family et la passion du shatta, se sont portées volontaires pour assurer ce capitanat. 

Depuis, la préparation est rigoureuse. On n’est pas chez des amateurs : deux entraînements par semaine ont été instaurés, et une cible identique à celle des JISPO a été achetée. Les sessions démarrent par des échauffements (je vous l’ai dit : on est chez des pros). Après s’être précautionneusement échauffé les poignets, nos fléchettistes s’entraînent à faire “l’horloge”, c’est-à-dire viser tout le tour de la cible dans le sens des aiguilles d’une montre. Puis, deux groupes se forment et chacun cherche à marquer le plus de points, avec trois lancers de fléchettes par personne – conformément aux normes imposées par la Fasspo. 

Côté équipe, celle-ci est très diversifiée, avec des sportifs de tous les horizons : de l’athlétisme à la pétanque, en passant par le foot ! On nous parle même de professionnels nés une fléchette dans la main, qui formeraient le “pôle champions” de l’équipe (on ne dira pas si les capitaines sont membres de ce pôle ou non…).  Aussi, et surtout, il y a une super ambiance : détermination et amusement sont de mise. 

On ne sait pas encore s’ils se démarqueront plus par leurs scores aux JISPO que par leurs déhanchés de shatta ! Réponse le 4 avril…

Pauline Nuffer


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