Toumaï, partager les Afriques 

Durant ce mois de février, Toumaï, notre association de valorisation des cultures africaines, afrodescendantes et afro-caribéennes, a multiplié les événements et collaborations à l’occasion du Black History Month. L’InsPo revient sur leurs actions et engagements.

L’association sur tous les terrains 

Vous n’avez pas pu les manquer : que ce soit dans l’atrium, via des conférences ou par leurs posts Instagram, Toumaï était partout. Pour Amalïa, l’une des co-présidentes, le but de l’association est de “véritablement visibiliser les cultures africaines, mais également afrodescendantes ou caribéennes. Avec le LAM (Les Afriques dans le Monde), nous pensons que c’est quelque chose de très important”. Toumaï a préparé par exemple une campagne antiraciste montrant pour Marion, coprésidente également, “que l’association voit large : on ne peut pas parler que de culture”. Et elle ne se limite pas qu’aux murs de l’IEP. De plus en plus, Toumaï cherche à collaborer avec des acteurs extérieurs à Sciences Po, comme Mémoires et Partages ou encore le Pop-up dédié aux cultures afro-caribéennes Issalane Culture à Bordeaux : ils se font connaître et continuent d’ouvrir les regards.

Le Black History Month : diffuser pour découvrir et comprendre 

Si il ne durait qu’une semaine lors de son apparition dans les années 20, le Black History Month s’est plus largement institutionnalisé à partir de 1970 comme un mois de célébration, de commémoration et d’enseignement de l’histoire de la diaspora africaine. Né aux Etats-Unis, il traverse les frontières et les océans, gagnant les rives bordelaises en 2018 … grâce à Mémoires et Partages ! Dans ce cadre, Toumaï a multiplié les événements au sein de l’IEP. Que ce soit avec l’atelier de langues en collaboration avec Insulaires ou la réalisation d’une fresque avec Artcore, chaque évènement permet le partage et les échanges autour des cultures afrodescendantes. L’association a également ouvert une fenêtre plus internationale avec la réception de Jawad Mrah de Valise diplomatique ou l’organisation d’une simulation de l’Union Africaine avec le MUN. Pour Amalïa, “il n’y a pas que des problématiques et des enjeux sur le continent africain, il y a aussi plein de belles choses dans les diasporas”, qu’elles soient européennes, caribéennes ou même d’Amérique du Sud. “Nous voulions mettre l’Afrique et les Caraïbes sous le feu des projecteurs, ajoute Marion, mais pas seulement à l’échelle culturelle”. Durant ce riche mois, Toumaï a en effet parlé carrière, langues, histoire, ou géopolitique. Si le Black History Month permet de mettre en lumière toutes ces perspectives pendant un mois, l’association, elle, se charge de les faire vivre tout au long de l’année : elle n’attend plus que vous pour les découvrir. 


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